mardi 13 mars 2012

"Moins d’immigrés, une France faible"

François Chérèque co-signe une tribune (notamment avec Martin Hircsh et Etienne Caniard) parue dimanche 11 mars dans le JDD. Il y explique que l'arrêt de l'immigration rendrait la France plus faible. 
 
 
 
 
L’idée que l’immigration serait responsable de nos déficits sociaux n’est pas nouvelle. Elle revient en force aujourd’hui, au-delà de la rhétorique sempiternelle de l’extrême droite, pour justifier la perspective de rendre plus difficile l’accès des immigrés aux prestations sociales.
Une fécondité plus dynamique, un taux de chômage plus élevé, un état de santé plus vulnérable, un accès possible aux minima sociaux serait à l’origine d’un coût pour les dépenses sociales. Voilà ce qui est avancé pour prétendre qu’avec moins d’étrangers sur notre sol, les dépenses sociales seraient moins élevées et les déficits publics jugulés. Ce raisonnement partiel est faux Une étude récente réalisée par le laboratoire Equippe de l’université de Lille I a dressé un bilan du financement de la protection sociale appliquée aux seuls migrants. Cette étude, financée par le ministère des Affaires sociales, est solide. Elle montre notamment que, après 60 ans, les transferts reçus par les migrants deviennent significativement inférieurs à la moyenne. Ils utilisent moins le système de santé. Ils touchent de plus petites pensions de retraite.
Au total, le bilan des coûts et des contributions des migrants au financement de la protection sociale produit un bilan positif de 3,9 milliards d’euros. La contribution nette globale de l’immigration aux budgets publics serait, quant à elle, de l’ordre de 12 milliards d’euros. L’étude estime que l’arrêt de l’immigration aujourd’hui creuserait le déficit de la protection sociale à hauteur de 1 % du PIB à l’horizon 2030.
Il n’existe, en revanche, aucun rapport officiel public, aucun travail académique qui infirme ces travaux scientifiques. Y a-t-il des données cachées ? Si elles existaient, on aurait du mal à comprendre pourquoi ceux qui défendent cette thèse ne s’empressent pas de les rendre publiques.
Si on divisait par deux le nombre d’immigrés, on creuserait donc les déficits publics, au lieu de les combler. Cela peut paraître paradoxal, mais c’est vrai. Les Français ne sont pas privés de prestations sociales par les immigrés que nous accueillons : ceux-ci contribuent au contraire à notre protection! Et dans ce domaine on se garde bien de se référer au modèle allemand, qui compte sur une immigration accrue pour combler ces déficits démographiques.
Le maintien d’un modèle social protecteur n’est pas menacé par l’immigration. C’est la cohésion sociale qui est menacée quand on fait croire à l’opinion publique que les immigrés sont les responsables de maux qui nous appartiennent, et qu’il nous appartient de résoudre. Cela ne signifie pas qu’il ne serait pas légitime de débattre des questions d’intégration, de la politique d’immigration, ni de l’avenir de la protection sociale. Autant de sujets importants et difficiles, mais distincts. Faire croire que les immigrés creusent nos déficits sociaux est une idée trompeuse.
Martin Hirsch ; Étienne Caniard, président de la Fédération nationale de la Mutualité française ; Philippe Aghion, professeur d’économie à Harvard ; François Chérèque, secrétaire général de la CFDT ; Étienne Pinte, député UMP, président du comité national de lutte contre la pauvreté et l’exclusion ; François Soulage, président du Secours catholique.

"La compétitivité est l'affaire de tous"

 
 
 
 
Dans une tribune publiée dans Le Monde daté du 13 mars 2012, François Chérèque expose les défis que doit relever l'industrie française en termes de compétitivité.
L'avenir de l'industrie passe-t-il par une amélioration de la compétitivité fondée sur une baisse du coût du travail ? Pour la CFDT, le sujet est important, mais le coût du travail n'est qu'un des éléments à prendre en compte. Notre retard est dû à d'autres facteurs : défaut d'investissement, d'innovation, de formation, mauvaise organisation du tissu industriel, difficultés d'accès au financement... Ces conclusions sont le fruit d'un diagnostic établi par trois syndicats, dont la CFDT, et deux organisations patronales.
C'est cela que le gouvernement a ignoré en décidant la "TVA sociale", au prétexte d'augmenter la compétitivité. La mesure est injuste, néfaste pour la consommation et la croissance. Elle pénalise plus les consommateurs que les importations.
La CFDT est prête à débattre du transfert des cotisations sociales pour les risques universels vers une contribution plus large que les revenus du travail. Mais le retard de compétitivité appelle d'abord d'autres réponses cohérentes, inscrites dans la durée.
Les faiblesses de notre pays sont connues. Il y a, d'une part, un déficit d'investissement, de montée en gamme, d'innovation, et un dialogue social trop souvent défaillant. D'autre part, notre système d'éducation fait le choix de l'élitisme au détriment de nombreux jeunes. Les entreprises sous-traitantes sont soumises aux donneurs d'ordre plutôt que considérées comme des partenaires. Enfin, le subventionnement des bas salaires enferme salariés et entreprises dans le smic et la non-qualification...
La France a aussi des atouts : ses infrastructures, son système de protection sociale, la compétence de ses salariés, sa productivité horaire supérieure à ses voisins européens.
La compétitivité n'est pas une fin en soi, elle est une condition de l'emploi, de la cohésion sociale et de la croissance. Il faut agir sur la qualité des produits et services, la formation, l'organisation du travail, la recherche.
Quelles sont les priorités ? Soutenir l'investissement social et valoriser notre capital humain : former plutôt que licencier, sécuriser les parcours des salariés, développer l'alternance. Face à la crise, la priorité est de garder les compétences dans les entreprises, comme l'ont réussi nos voisins allemands avec le chômage partiel et la formation quand trop d'entreprises françaises font le choix irréversible du licenciement économique.
Notre pays doit rattraper son retard d'investissement dans l'innovation. Cette exigence concerne aussi l'innovation sociale. L'organisation du travail, les pratiques de management et le sens du travail doivent être discutés.
Autre enjeu : l'organisation des filières d'activité qui repose sur une coopération entre grands groupes et PME. Dans cette logique, un accord sur la construction et le partage de la valeur ajoutée est urgent.
Audace et engagement
Au niveau européen, il faut pousser les capacités d'investissement nécessaires à la progression d'un nouveau mode de développement. Le projet européen ne peut pas se résumer à la rigueur des objectifs budgétaires communs.
Enfin, nous devons dégager en France tous les moyens nécessaires au financement de la croissance. La CFDT assume la nécessité de réduire les déficits publics, mais refuse que les choix imposés n'aient pas été débattus et qu'ils pèsent majoritairement sur les salariés.
La mise en oeuvre de ces priorités implique une démarche de dialogue social. Nous avons besoin d'un pilotage coordonné entre l'Etat et les partenaires sociaux. Les organisations syndicales et patronales doivent démontrer que ces défis sont les leurs. Les organisations patronales aussi devront faire preuve d'audace et d'engagement.
La CFDT sera force de proposition, exigeante sur les modalités et l'évaluation des actions et des mesures prises. La compétitivité est l'affaire de tous.
François Chérèque, secrétaire général de la CFDT

lundi 12 mars 2012

Santé mentale : annulation de l’expérimentation relative à la « pair-aidance »

Réponse des organisations syndicales au courrier du ministère de la santé et du ministère des solidarités :
Les huit organisations syndicales réunies le 24 février dernier, à l’initiative du ministère pour une présentation du Plan Psychiatrie Santé Mentale, ont eu l’occasion, à nouveau, d’exprimer leur opposition à l’expérimentation des « médiateurs en santé mentale ». Le présent courrier confirme cette position.
Santé mentale : annulation de l’expérimentation relative à la « pair-aidance »
Madame la Directrice de Cabinet,
Monsieur le Directeur de Cabinet,
Suite à la demande unanime des organisations syndicales de la fonction publique hospitalière que cesse l’expérimentation relative à la « pair-aidance » en santé mentale, vous nous aviez reçu le 24 janvier dernier.
Nous avons lu avec beaucoup d’attention votre réponse du 15 février 2012 y faisant suite.
Elle ne répond aucunement à notre demande.
Alors que les organisations syndicales rejettent en bloc cette expérimentation, vous n’envisagez qu’une suspension, et sous réserve que les organisations syndicales s’y impliquent et collaborent activement à sa formalisation.
Quoiqu’il en soit, les organisations syndicales ne peuvent en rien être tenues responsables de la suspension de « contrats de travail » signés hâtivement.
A l’occasion de la réunion de présentation du Plan psychiatrie santé mentale le jeudi  23 février, l’ensemble des organisations syndicales de la FPH a renouvelé son opposition à cette expérimentation et confirme, par la présente, sa demande de cessation de l’expérimentation de « pair-aidance ».
Qui plus est l’article du PPSM concernant cette question fait dangereusement l’amalgame entre pair-aidants et aidants familiaux détournant ainsi totalement le concept des aidants familiaux qui visait initialement à soulager les familles en leur permettant d’être pris en charge dans le cadre de l’accompagnement de leurs parents.
Nous vous prions d’agréer, Madame la Directrice, Monsieur le Directeur, l’expression de notre considération distinguée.

Courrier intersyndical du 8 mars 2012 signé par CGT, FO, CFDT, SUD, UNSA, CFTC, CFE-CGC, SMPS.

CCN 51 : le scénario catastrophe

La convention collective nationale du 31 octobre 1951 a fait l’objet, de la part de la Fédération des établissements hospitaliers et d'aide à la personne (FEHAP), d’une proposition d’avenant de « restauration » de la CCN. Celui-ci reprend la partie de la CCN que la FEHAP avait, malencontreusement, dénoncé sous prétexte d’indivisibilité du texte.
CCN 51 : le scénario catastrophe
Il s’agit donc de la reprise de la CCN initiale mais sans les 15 articles qui ont subi l’échec de la révision.
Aujourd’hui, une organisation syndicale annonce qu’elle pourrait être signataire de cet avenant de restauration pour « sauver la CCN 51 ».
Pour la CFDT santé sociaux, la signature d’un texte, quel qu’il soit, pendant la période de dénonciation, annulera d’office le texte conventionnel actuel avec pour conséquence d’interrompre le processus de dénonciation ainsi que tous les avantages individuels acquis :
  • Ce scénario entraînera la suppression anticipée des 15 articles visés depuis mars 2010. 
  • Tous les éléments périphériques au salaire (ancienneté, récupération des jours fériés, allocation de départ à la retraite, indemnités diverses…) disparaîtront et auront eu l’avantage d’avoir vécu seulement 10 ans.
  • Le ou les signataires de cet avenant de restauration signeront un chèque en blanc. C’est ce qui est recherché par la FEHAP pour réduire les coûts sur le dos des salariés.
La CFDT santé sociaux continue à revendiquer le maintien des garanties collectives existantes dans les CCN en attendant la conclusion de la convention collective de la Branche associative sanitaire, sociale et médico sociale.

jeudi 8 mars 2012

Déclaration d'ATD Quart Monde, la CFDT, la Confédération étudiante, Confrontations Europe, Europe et Société, France Nature Environnement, la Ligue de l’Enseignement, la Mutualité Française et l’UNSA - 2012 , « Manifeste pour un pacte social »

Dans ce temps fort de notre démocratie politique, ATD Quart Monde, la CFDT, la Confédération étudiante, Confrontations Europe, Europe et Société, France Nature Environnement, la Ligue de l’Enseignement, la Mutualité Française et l’UNSA estiment qu’il est de la responsabilité des forces sociales d’interpeller le monde politique.
 Conscientes des risques pour notre cohésion sociale et notre démocratie, de la montée des inégalités et des limites de notre modèle de développement, les corps intermédiaires parfois malmenés dans la campagne présidentielle sont résolus à faire entendre leur voix.
Convaincues que ces transformations doivent se mener par la méthode qui privilégie le dialogue, elles organisent un forum de la société civile les 10 et 11 mars prochains sur les questions qui préoccupent tous les citoyens.
 
Pour promouvoir cette démarche, elles lancent le manifeste « Pour un pacte social » fondé sur l’intérêt général et le recul des inégalités qui porte en germes des réformes ambitieuses porteuses de justice, de solidarité et d’espoir en l’avenir.
 
La signature du manifeste sera proposée aux participants du Forum ainsi qu’à l’ensemble des citoyens sur le site  http://2012pourunpactesocial.fr
 
Rendez-vous dès aujourd’hui sur ce site pour vous informer, prendre la parole et échanger via les réseaux sociaux.
Les 10 et 11 mars, vous pourrez suivre en direct et en intégralité les grands débats, la « Minute du Forum » et les reportages sur les Ateliers, les coulisses, la signature du Manifeste par les participants.
 
Vous trouverez ci-joint sous pdf le manifeste « Pour un pacte social » et le visuel du site dédié à ce forum.
 
Les services de presse des organisations:
 
CFDT, Damien Cerqueus : 01 42 03 80 12 / presse@cfdt.fr
ATD Quart Monde, Typhaine Cornacchiari: 01 42 46 01 69 / typhaine@atd-quartmonde.org
Confédération Etudiante, Baki Youssoufou : 06 99 82 88 80 / presidence@confederation-etudiante.org
Confrontations Europe, Marie-France Boudet : 01 43 17 32 83 / mfboudet@confrontations.org
Europe et société, Jacques Moreau : 01 55 65 19 19 / europeetsociete@wanadoo.fr
France Nature Environnement, Yann Barthelemy : 01 44 08 02 51 /presse@fne.asso.fr
La ligue de l'enseignement, Marie-Sophie Thiroux : 01 43 58 97 39/ msthiroux@laligue.org
Mutualité Française, Christelle Cros : 01 40 43 63 26 / christelle.cros@mutualite.fr
UNSA, Patricia Rejnero: 01 48 18 88 59 / rejnero@unsa.org
A télécharger

"L’aciérie de Florange a un avenir"

 
 
 
François Chérèque a fait le déplacement à Florange en Lorraine pour apporter son soutien aux militants CFDT qui se battent pour obtenir la réouverture du haut fourneau arrêté depuis plusieurs mois. 
 
« Cette aciérie, qui fabrique des aciers de très grande qualité, a un avenir. Votre combat est celui de toute la CFDT ! » Les mots de François Chérèque sont allés droit au cœur des quelque 400 militants de Florange, mais également venus de Fos-sur-Mer, de Dunkerque ou encore du Creusot, réunis en assemblée générale le 7 mars. Le secrétaire général de la CFDT est venu leur apporter son soutien dans le combat pour la réouverture de l’aciérie d’ArcelorMittal. Il serait en effet « insupportable que ce site soit fermé, non pas parce qu'il n'est pas rentable, mais parce qu'il n'est pas assez rentable ». Un avis que partagent naturellement les militants qui ont engagé le blocage de l’aciérie depuis le 20 février pour obtenir de la direction du groupe ArcelorMittal la réouverture du haut fourneau. Une réouverture d'autant plus indispensable que Florange est l’un des sites pilotes retenus pour le projet Ulcos, qui doit permettre de réduire les émissions de CO2 d’au moins 50 % par rapport aux méthodes de production actuelles et d’ainsi préserver l’emploi tout en favorisant le développement durable (en savoir plus sur le projet Ulcos).
Une CFDT digne et responsable
Preuve que la production de Florange est de qualité et rentable : le constructeur automobile allemand Volkswagen est «en rupture de ligne» en raison du blocage. Mais preuve également que la CFDT se bat pour les emplois et non contre les entreprises, Edouard Martin, le charismatique délégué CFDT au comité d'entreprise européen du groupe, explique qu’« alors que plus personne n'entre ou ne sort depuis lundi, nous avons laissé passer [mercredi 7 mars] cinq camions de bobines pour Volkswagen parce que nous ne voulons pas pénaliser nos clients ».
« La situation est d’autant plus intolérable, assure Didier Zint, le secrétaire du syndicat, que pendant que Florange est à l’arrêt, ArcelorMittlal fait tourner certaines de ces usines, comme celle de Dunkerque, qui devait être arrêtée pour rénovation, au maximum de leurs possibilités » en ayant recours à des heures supplémentaires et en important de l’acier… de Russie. Un constat qui vaut aussi partout en Europe, comme le confirme le secrétaire général adjoint de la Fédération européenne des métallurgistes (FEM), Bart Samyn, venu à Florange avec François Chérèque. C’est pourquoi la FEM demande à être reçue par le président de la Commission européenne pour évoquer l’avenir de la sidérurgie en Europe et faire le point sur le projet Ulcos.
Rappelant qu’« un patron n'a pas de droit de vie ou de mort sur un outil de travail », François Chérèque a conclu en insistant sur le fait que la CFDT « ne veut pas faire de Florange uniquement un symbole, mais bel et bien préserver les emplois, ce qui passe par le développement durable et donc par le projet Ulcos ».
 
 
 
Le projet Ulcos, quèsaco ?
Regroupant une quinzaine d'aciéristes européens, l'initiative Ulcos (Ultra-Low Carbon Dioxide Steelmaking) consiste à mettre en place un nouveau processus de fabrication qui capte et stocke le CO2 dégagé par les installations sidérurgiques, afin de réduire le niveau d'émission.
Un projet pilote pourrait voir le jour sur le site de Florange en 2016. Il s’agirait alors de la seule usine sidérurgique au monde à produire de l’acier « propre », c'est-à-dire délesté de 65 % de ses émissions de carbone.
Pour financer ce programme expérimental estimé à 650 millions d’euros, une demande de subvention européenne d’un montant de 250 millions d’euros a été faite ; l’État français s’engage, quant à lui, à apporter 150 millions, et les collectivités locales 30 millions. ArcelorMittal prendrait à sa charge le complément (autour de 220 millions).
Même si le dossier est extrêmement avancé, aucune décision n’a été prise officiellement. Tout le monde attend la réponse de la Commission européenne, qui a annoncé, il y a quelques semaines, qu’elle ne se prononcerait pas avant le mois de septembre.
 
 

mercredi 7 mars 2012

Nouvelle mesure pour l’âge de départ à la retraite des cadres

Le protocole Bachelot va s’appliquer bientôt pour les cadres. Les professionnels vont pouvoir exercer leur droit d’option. S’ils optent pour les nouvelles grilles de la catégorie A, ils optent aussi pour la catégorie sédentaire avec un départ en retraite à 62 ans.
Nouvelle mesure pour l’âge de départ à la retraite des cadres

Or, une disposition dérogatoire s’est appliquée aux autres professionnels IDE, IADE, IBODE, PUER ayant opté pour les nouvelles grilles de la catégorie A et la catégorie sédentaire.

Cette mesure précise que les professionnels en poste au moment du droit d’option, optant pour la nouvelle grille du A, catégorie sédentaire, ne font pas l’objet du relèvement à 62 ans mais voient leur âge légal de départ en retraite porté à 60 ans.

La CFDT santé sociaux a demandé à la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) que les cadres puissent bénéficier eux aussi de cette mesure. Il s’agit d’équité de traitement pour tous les professionnels.

La DGOS a répondu positivement à cette demande, cette mesure sera donc étendue aux cadres.